N'oubliez pas de laisser un p'tit mot sur mon livre d'or Merci !
Amoureux,Passionés,Collectionneurs,Supporters,Voyeurs et Curieux...
Ce site est l'histoire des Maillots Porté par l'A.S.CANNES.
Tout les Maillots que vous allez découvrir durant votre visite sur ce site sont des Maillots portés par les Joueurs du club en compétition officiel ou issue du stoc
Pro.
Je me prénomme Christophe Demaret, je suis le club depuis les Années '90'.
J'ai connu le meilleur et le pire en repassant toujours par le meilleur car même dans la défaite le désespoir et les déboires,j'ai toujours soutenu le club...car je
l'affectionne tout particulièrement quelque soit sa division...Avec l'A.S.CANNES j'ai tout ressenti ! De la tristesse lors de la descente en National ...aux frissonnements des coupes d'europe
...sans oublier cette soirée cauchemar contre l'asoa Valence !!! que de souvenir et de joie, mais aussi ou j'ai eu la chance de vivre de l'intérieur c'est moments de bonheurs avec les joueurs et
staff !!! Depuis 2005 , je film les Matchs de l'A.S.CANNES en tant que bénévole.
Rappelez-vous que l'a.s.cannes et un club formateur,donc n'oublions pas tout ces moments ou le club nous à fait vibré ! Soyons indulgents,compréhensifs et
patients...
ALLEZ CANNES !!! - SITE EN CONSTRUCTION ( Historique / photos en cours)
il y a peut étre des erreurs !!! je compte sur vous !!! Merci de votre Aide...
Merci à tous ceux (joueurs, amis, collectionneurs etc...) qui m'ont permis d'enrichir cette collection.
Bonne visite et à bientôt
L'AS Cannes voit le jour le 4 aout 1902 sous l'impulsion de quelques camarades de jeu qui se réunissaient en ce temps au bas de la butte de St Cassien à La Bocca.
François Andrau, Hippolyte Domergue, Xavier Bourely, Charles Barralis, Vincent Panizzi, les frères Prosper, Hyacinthe Saramito et Herbert Lowe le britannique et premier président en sont les
fondateurs et proposent aussi aux membres de l'association deux autres activités qui sont l'athlétisme et la natation. Les premières couleurs du club sont le bleu et noir, sachant que les
couleurs historiques du club ne seront adoptés qu'un an plus tard avec la fusion entre l'ASC et le club sportif de cannes. Le 30 octobre 1910, le club se voit offrir son premier stade dans le
quartier de la roubine, au lieu dit de la Sablière. Cependant l'exploitation du lieu sera courte et la première guerre mondiale voit le club souffrir des pertes de ces valeureux asceistes. Et ce
n'est qu'un 25 décembre 1921 que le club rouge et blanc entre dans le Parc des Hespérides dont le gardien dans la mythologie grec est un dragon terrifiant à cent têtes. Symbole que le club garde
encore aujourd'hui comme la marque d'une identité. Le club asceiste fera un parcours de qualité dans les nombreuses compétitions pour lesquelles le club s'est engagé, c'est en coupe de France que
les rouge et blanc se distingue, avec un quart de finale en 1921 et 1929, huitième de finale en 1926, 1927 et 1930, une demi-finale en 1931. Un parcours glorieux qui amène le club en finale en
1932, un certain dimanche 24 avril, qui voit le dragon battre le RC Roubaix sur le score de 1 but à 0 devant 45 milles spectateurs, sur la pelouse du stade Yve du Manoir, stade mythique de
colombes qui accueillera durant des années de prestigieuses finales de coupe de France. Apres cette victoire historique les rouges et blanc entament un nouveau virage et embrasse le statut de
club professionnel à l'automne de cette année de réussite. Une réussite marquée par un système de jeu en W M qui venant droit du club d'arsenal en Angleterre, et qui envahira le monde du football
pendant de longues décennies. En 1933 c'est l'arrivée des numéros sur les maillots et de la poule unique des clubs de Division 1 dans laquelle l'AS Cannes s'illustrera jusqu'en 1949. Cette année
1949 marquée par la première descente (avec une victoire sur Marseille 1 à 0 sur la dernière journée un certain 29 avril) en D2 sous la présidence de Pierre Poésie, un passionné ascéiste qui
laissera son nom à l'avenue qui jouxte l'entrée du stade Pierre de Coubertin. Dans les années 1958 à 1960 la Parc des Hespérides est doté de l'éclairage dit le plus haut de France, terrains de D1
et D2 confondus. Depuis 1949 le club a bien du mal à se sortir de la 2ieme division, et c'est en 1965, le 30 mai de cette année que cannes gagne son billet pour la D1 grâce à une victoire face au
Red star 2 buts à 1.On pense alors que les asceistes s'installerons dans ce championnat pour une longue durée, ce n'est qu'un aller –retour qui voit les rouges et blancs retombés en 2ieme
division pour un bail de 21 an ( d'où la palme de l'assiduité en D2 de 2001). Dans cette traversé du désert ce sont les jeunes cannois qui s'illustrent le mieux en remportant le deuxième titre du
palmarès cannois, la coupe Gambardella dans sa première version, le 26 mai 1955. C'est en 1975 que l'as cannes se sépare de son jardin historique pour s'installer dans le stade Coubertin, à la
Bocca, non loin du site d'origine du club. C'est le 13 juin 1987 que le club du dragon retrouve la D1 sous la présidence de Francis Guillot, assisté de Richard Conte. Grâce à une victoire aux
barrages face à Sochaux 2 buts à 0. Aux commandes de l'équipe, l'ancien joueur, Jean Fernandez, qui finalise un travail entrepris depuis 1982, et qui à vu passer à son poste Charly Loubet, joueur
formé au club puis entraineur d'un groupe à la même ambition. Pour ce retour en D1, restent dans l'histoire les noms suivants : Gilles Morisseau, Bruno Chaverot, Franck Burnier, Alain Moizan,
Alain Ravera, Boro Primorac, Dominique Barberat, Albert Emon, Jean-Luc Sassus, Dusan Savic, Jean-François Charbonnier, Daniel Sanchez, Pascal Guion, Ludovic Debru, Serge Bellisi et Jean Francis
Samba. A l'intersaison 1987, l'as cannes enregistre 5 départs: Daniel Sanchez, Serge Bellisi, Jean François Charbonnier, Pascal Guion et Jean Louis Garcia. Cependant les asceistes se munissent de
5 nouvelles forces pour leur objectif en cette saison 1987/1988, qui est le maintien: Guy Lacombe, Antoine Marting, Jean Marc Pilorget, Alain Polianiok et Félix Lacuesta. Durant la saison un
attaquant au rang international signera, c'est Bruno Bellone, symbole de cette saison qui verra le dragon se hisser à la 12ième place du championnat de Division 1. Cette saison est marquée par de
nombreux rebondissement au cœur du club, puisque le président Guillot laissant sa place pour cause de divergences avec la municipalité, c'est Richard Conte qui assuma l'intérim quelques semaines
avant de voir arriver dans le siège de président, Mme le Maire Anne-Marie Dupuys. Autre événement de cette saison 1987/1988, le dernier match d'Albert Emon, le numéro 10 cannois fera sa dernière
apparition face au FC Metz le 27 mai 1988, match qui se clôtura sur le score de trois partout. Ce qui nous amène tout naturellement à l'intersaison 1988, avec le nouveau statut d'Albert Emon qui
prend le poste d'entraineur adjoint au côté de Jean Fernandez. C'est au tour de la populaire Nord qui devient l'emplacement du kop cannois qui se voit doté d'un toit financé par les supporters
eux-mêmes. Pour ce qui est encore de l'extra-sportif, le club change de statut et passe en Société d'Economie Mixte et Sportive (SEMS). Enfin sur le plan sportif cannes laisse partir son
attaquant vedette Bruno Bellone et voit les arrivées de Guy Mengual, Jean Pierre Orts (qui partira en cours de saison en D2 à Rennes), Zlatko Vujovic, Franck Durix et Patrice Ferri. Cette saison
1988/1989 amène son lot de surprise, tout d'abord, à la trêve hivernale Guy Lacombe annonce la fin de sa carrière de joueur. Pendant cette coupure, le stade se voit affranchit de quelques
changements avec un rapprochement terrain-tribune et la création de loges VIP d'une 60aine de place. Au retour de cette trêve c'est Zoran Vujovic qui rejoint les rangs cannois au côté de son
frère jumeau Zlatko arrivé en début de saison. Le club asceiste fini une nouvelle fois 12ieme du championnat avec son objectif en poche, le maintien. Outre les arrivées de joueurs d'autres clubs,
cette saison donne l'occasion à Zinedine Zidane de jouer son premier match professionnel à Nantes. Cette saison et aussi marquée par de l'extra-sportif, puisque l'as cannes est le théâtre de la
course à la mairie de cannes. L'issue des débats des urnes amène l'As cannes à changer de président le 31 mai 1989, Mme Anne Marie Dupuys laissant place à Michel Mouillot, le nouveau maire.
L'arrivée du nouveau président amène le club à avoir un nouvel objectif, la coupe européenne, pour cela le groupe cannois laissera partir: Debru, Savic, Samba, Barberat (rachat dernière année de
contrat) et Lacuesta. Cet objectif permet aussi aux jeunes du centre de signer leur premier contrat pro: Bertrand Burnier, Hervé Renard, Georges Montanella et Denis Ambruster. Sans oublié bien
sur les arrivées d'une pléiade de stars du football: Norbert Nachtweih, Johnny Ekström, Pierre Dreossi, Marco Mlinaric, Bruno Bellone, Jocelyn Rico et Luis Fernandez. Il ne reste plus qu'à Jean
Fernandez de faire face à un effectif de 35 joueurs. Lourde responsabilité pour le coach cannois qui doit faire face en septembre 1989, à l'arrivée de Yannick Stopyra, qui amène un sureffectif
qui sera réglé par le départ de Jan Poortvliet. Dans cette période de changements sportifs, Michel Mouillot laisse le siège de président à Alain Pedretti. Cette saison est une des saisons les
plus médiatiques du club, avec l'affaire Dreossi comme l'on nommé les medias, qui relatent le geste maladroit et dangereux de Pierre Dreossi sur Guy Clavelloux. A peine cet épisode s'estompe dans
les medias qu'une nouvelle annonce médiatique rallume les feux des projecteurs sur le club de la croisette, Jean et Luis Fernandez sont en conflit, qui démarre avec l'absence de Luis Fernandez
sur la feuille de match pour Monaco-Cannes. Autre point noir de la saison la blessure au tendon d'Achille de Bruno Bellone qui voit la suite de sa carrière en point d'interrogation. Point positif
de cette saison 89/90, le record d'influence au stade Pierre de Coubertin avec 15094 spectateurs payants pour Cannes-Marseille. Avec tous cela Cannes fini 11ième du championnat soit une place de
mieux que la saison précédente. Malheureusement ce classement amène le club à se séparer de Jean Fernandez qui quitte le club asceiste après huit années de passion commune. Avec lui Albert Emont
quitte aussi le club pour accompagner Fernandez à l'OGCNice. Le problème se pose alors aux dirigeants cannois de trouver un remplaçant au technicien cannois. Et la solution passe par un ancien
joueur asceiste, Boro Primorac qui prend son premier poste d'entraineur assisté par Eric Mombaerts. L'été 1990 amène un changement important dans le groupe cannois qui passe de 35 joueurs à une
vingtaine de joueurs. De ce fait on enregistre les départs d'Ambrusters (Bastia), Bertrand Burnier (Dijon), Herrero (tours), Martinez (Istres), Montanella (Reims), Renard (Vallauris), Rico
(rennes) et Zoran Vujovic (Vallauris). Sont encore dans le groupe cannois: Amitrano, Bellone(blessé) , Bray, Franck Burnier (blessé), Ceougna, Daniel, Dreossi, Durix, Dussuyer, Ekströem,
Fernandez, Ferri, Eric Guerit (arrivée), Mengual, Carmelo Micciche (arrivée), Mlinaric, Nachtweih, Nogueira, Ravera, Sassus, Stopyra (blessé) et quelques stagiaires comme Zinedine Zidane. Cette
saison 1990/1991 semble bien compliquée, les gros clubs français sont tous prés à jouer dans la cours de l'Europe, et cannes se verrai bien entrer dans ce cercle fermer pour arracher une place
qualificative pour une coupe européenne. La surprise de cette saison est la victoire cannoise au stade vélodrome de Marseille 1 à 0, sur un coup franc de Mlinaric, face au club entrainer alors
par Franz Beckenbauer. Seule défaite à domicile du club qui finira champion de France et surtout finaliste de la C1 (coupe des clubs champions). Apres cet acte c'est Amara Simba qui signe à
cannes pour apporter un plus offensif. Cannes fait un début de saison difficile, mais après la trêve hivernale, les cannois font une impressionnante remontée au classement marquée en avril par un
geste magique de Simba, un retourné acrobatique. Cannes marche bien en coupe également et termine son parcours en 1/4 de final face à Monaco 2 buts à 1, match qui connaitra une interruption
d'éclairage qui durera 24 minutes. Apres un nul à Montpellier, le 24 mai 1991, Cannes décroche une 4ième place avec 41 points, synonyme que qualification en coupe UEFA. Une première pour le club
asceiste qui entre enfin dans le cercle fermer des clubs français jouant une coupe européenne.
En cet été 1991, l'as cannes enregistre les départs de Franck Burnier (Bastia), Ekström (Göteborg), Ferri (Toulon), Mengual (Châteauroux), Micciche (Nancy),
Natchweih(Francfort), Simba (retour PSG), Stopyra(Metz) et Mlinaric. Pour pallier à ces départs le club rouge et blanc enrôle dans ses rangs Aliocha Asanovic, François Oman-Biyik, Franck Priou,
Zoran Vujovic, Addick Koot et Robby Langers.
Le président Pedretti annonce comme objectif le maintient du club dans le cercle européen en décrochant une des 5 places qualificatives. L'Europe, Cannes la côtois
pour la première fois au Portugal face à l'équipe du Salgueiros, sur le stade DO Bessa (stade du Boavista, celui du Salgueiros n'étant pas homologué par l'UEFA), le 19 septembre 1991, pour un
match difficile pour les asceiste qui s'incline 1 but à 0. Ce qui oblige le groupe rouge et blanc à un réveil quinze jours plus tard (le 03/10/1991) au stade Pierre de Coubertin, Oman-Biyik donne
l'espoir de qualification en marquant le seul but du match retour. Cannes se qualifiera au terme des tirs au but sur le score de 4-2 pour les dragons. Le second club sur la route des asceistes
est le Dinamo de Moscou, un club russe au passé imposant historiquement, pour facilité les ambitions cannoises, le tirage au sort donne le match aller au stade Coubertin. Malheureusement les
cannois passent à cote de leur rencontre s'incline sur le score de 1 but à 0. Match marqué par l'absence de Luis Fernandez qui espère voir ses coéquipiers rejouer le coup du tour précédent en
terre russe. Malheureusement cannes s'incline sur le même score en Russie, sur un terrain gelé, sous la neige. L'AS cannes quitte alors la coupe C3 le 04 novembre 1991. En championnat, les rouge
et blanc ont du mal à prendre le rythme et les cannois se retrouvent relégables à la trêve. Trêve marquée par deux événements, le premier et l'affaire Boksic, le marseillais et néo cannois se
voit finalement refusé la qualification par la LNF. Affaire qui jette une fois de plus les regards dans le groupe cannois, qui pour entamer l'année 1992 vois son entraineur Boro Primorac remplacé
aux commandes par Eric Mombaerts, son adjoint. Finalement le dragon s'accroche à son plus beau palmarès, la coupe de France, Cannes se qualifie face à Montpellier après un match houleux qui finit
dans les bureaux de la FFF. Cannes est finalement donné vainqueur ce qui lui permet de disputé une demi-finale qui sera vite effacée. Cette demi-finale se joue à Cannes face à Monaco alors tenant
en titre, les deux voisins ne parviennent pas à se décider et les monégasques finissent par l'emporter aux tirs aux but 5-3. Ce match restera sur les guides du football comme la seule demi-finale
de coupe de France de la saison 1991/1992, le lendemain le football français sombre dans le drame de Furiani. Furiani qui devait accueillir la fête entre Bastia et Marseille, le Marseille de
Papin, Waddle et Pelé. En cette fin de saison agitée le club fini 19ieme, le dragon replonge la tête en D2. 5 ans après être monter le club asceiste souhaite que ce ne soit que reculer pour mieux
sauter.
Pour cela Eric Mombaerts est prolongé dans ses fonctions. Comme à chaque intersaison on a un flot de départ et d'arrivés au sein du club cannois. C'est donc en juin
1992 que Zinedine Zidane quitte son club formateur pour rejoindre Bordeaux, avec lui partent Jean François Daniel et Eric Guerit, on enregistre aussi le départ de Bray (Lille), Nogueira (Ales),
Oman-Biyik (Marseille puis Lens), Sassus (PSG), Asanovic(Montpellier) et Langers (rupture contrat). Fernandez un temps annoncé à Marseille, reste à Cannes est aura comme nouveau coéquipiers
Michaël Madar, William Ayache, François Lemasson, Philippe Raschke, Patrice Lestage, Rainer Ernst, Christophe Marx, Patrice Sauvaget , Victor Kownlo et quelques stagiaires comme David Bettoni,
Johan Micoud et Jean Michel Capoue, entre autre. La saison commence bien pour les asceistes qui font un début de championnat prometteur. Mais comme souvent sur la croisette, il n'y a pas de
saison sans rebondissement, et c'est le président Alain Pedretti qui quitte le club en octobre. Remplacé par l'ancien président du PSG, Francis Borelli. En décembre, cannes compte 5 points de
retard sur le leader du groupe A. Et oui, c'est la période de la D2 à 2 groupes. Et c'est à ce moment que le président confie la responsabilité du groupe à Luis Fernandez. Quelques jours après,
Cannes enregistre l'arrivée de Ferhat Khirat. En février cannes est 12ieme, pourtant les dragons arracheront une seconde place au classement du groupe à l'issue d'une remontée mémorable. Cannes
joue alors les barrages, comme en 1987, avec une variante importante, pour passer cannes rencontre 3 équipes, en 5 matchs.
Le 1ier face à Rouen (3ieme du groupe B) au stade Coubertin, Cannes l'emporte sur le score de 2 buts à 1 et jouera le second adversaire en match aller-retour. Cet
adversaire c'est Rennes (vainqueur de Nice 1 but à 0 après prolongation). Le match aller se déroule à Rennes où Cannes s'impose un but à zéro, but de Jean-Michel Capoue formé au club. Le match
retour se déroule à la Bocca et Cannes étouffe Rennes 3 à 0 avec un doublé de Priou et un but de Micoud. A ce stade il ne reste qu'un adversaire, Valenciennes, 17ieme de D1 et club dans la
tourmente de l'affaire OM-VA entrainer par un ancien de la maison cannoise Boro Primorac. Le 5 juin 1993 Cannes va l'emporter sur le terrain nordiste sur le score de deux buts à zéro, buts signés
Priou et Capoue. Le 9 juin 1993 à une odeur un peu spéciale, on ne peu s'empêcher de faire la comparaison avec 1987, le destin cannois se joue sur un match, mais cette fois cannes à un avantage
de deux buts. Cannes tient l'essentiel avec un match nul un but partout, à croire que les roses jetées par les jeunes licenciés du club ont portées chance aux dragons.
Cannes reste dans l'euphorie de la remontée en D1, Luis Fernandez reste au club comme entraineur de l'équipe fanion, Pierre Dreossi devient l'adjoint de Guy Lacombe
au centre de formation. André Amitrano prend une licence amateur, Monacchino est prêté au Mans et David Bettoni est prêté à Istres. On enregistre aussi les départs de Marx, Ernst, Ravera et
Todorov. Cannes par son parcours attire des joueurs intéressés par la D1. C'est ainsi que les dragons incorporent Kader Ferhaoui, Jean Christophe Marquet, Nicolas Bastère, Fabrice Grondin, Gabor
Marton, Tal Banin, Marc Andrieux et Didier Otokoré, rejoindront le groupe en cours de saison.
Les asceistes démarrent fort en ce début de saison, lancé sur la dynamique de la montée cannes prend la tête du classement et fait parler de son club. Au point même
qu'un téléfoot spécial se tiendra dans un quartier populaire de Bocca Nord, à Ranguin.
Ce qu'on retient de cette première partie de saison et l'entrée prometteuse de Patrick Vieira à Nantes ( tiens comme un certain Yazid Zidane) alors qu'il s'entraine
toujours avec Guy Lacombe (assisté de Pierre Dreossi) et fut recruté par Richard Bettoni quelques années avant cette rencontre. A la trêve les dragons pointent à la 9ieme place, mais cette place
n'entame pas le moral cannois et encore moins la popularité des dragons sans cesse porté par un public toujours plus présent pour porter ce club vers une place européenne si miraculeuse après
cette remontée magique.
Le rêve des jeunes supporters cannois est exaucé lorsque Cannes pointe en 6ieme place en fin de saison, place qualificative pour l'UEFA (Une place est libérée par
l'AJ Auxerre 3ieme du championnat et vainqueur de la Coupe de France). Un an après le retour en D1 Cannes rejoint les étoiles de l'Europe. Avec le retour de ce rendez-vous sur la pelouse de
Coubertin, on oublie presque le départ de Luis Fernandez pour le banc du Paris Saint Germain. Pour le remplacer, Francis Borelli appelle Safet Susic pour diriger le groupe cannois. Ce changement
d'entraineur et difficilement vécu par les supporters et par certains joueurs. Marquet retourne à Marseille (retour de prêt), Madar part pour Monaco et Banin quitte le club.
Reviennent de prêt Monacchino, David Bettoni et Potel. Enfin Christophe Horlaville, Christophe Delmotte, Jean-Noël Cabezas, Alexandre Bes, Patrice Marquet et Ardian
Kozniku posent leurs valises sur la pelouse de Coubertin.
Cette saison voit venir des modifications, la victoire passe à 3 points et la coupe de la ligue refait son apparition sous une nouvelle forme.
Le 1er adversaire des cannois en UEFA est le Fenerbahçe d'Istanbul, le match aller se déroule à Cannes le 13/09/1994. Cannes s'impose 4 buts à 0, des buts signés
Durix, Kozniku par 2 fois et Horlaville. Le match retour se jouera dans une ambiance surchauffée. Le 20/09/1994 les turcs espèrent tous une revanche des leurs. Cependant Cannes ouvre le score
grâce à un but de Tayfur contre son camp, puis suit un but d'Horlaville qui tue l'ambiance et oriente les locaux à la cause cannoise qui se traduit par un but de Micoud, puis un autre de Vieira
et un dernier d'Horlaville. Score final 5 buts à 1 en terre turc.
Deux semaines plus tard c'est au tour d'Admira Wacker de croisé le chemin des asceistes. Le 01/10/1994 Cannes reçoit son adversaire à Coubertin, malheureusement le
dragon ne sera pas à la fête, grâce à des buts signés Mayrleb, Klausz et Schiener contre des buts signés Kozniku et Charvet les joueurs d'Admira Wacker s'imposent 3 à 2. Le match retour se
soldera par un match nul un but partout. Buts signés Gager pour Admira Wacker et Bedrossian pour Cannes. C'est encore par la petite porte du second tour que le dragon quitte la cour européenne du
football.
1972 Inauguration du stade Pierre de Coubertin.
1993 Le record d'affluence est battu le 1er Août. 17401 spectateurs assistent au match entre l'AS Cannes et Marseille (2-1).
2010 Le stade Pierre de Coubertin peut accueillir jusqu'à 12800 spectateurs
La dégringolade.
En 1998, le club cannois retrouve la D2 en position d'outsider à la montée. Deux saisons moyennes puis une saison catastrophique, terminée à la 19e place, ont raison des ambitions du club, qui découvre le troisième échelon du football français pour la première fois de son histoire. Incapable de retrouver la deuxième division, le club perd en 2004 son statut professionnel et doit fermer le centre de formation qui a fait la renommée du club les années précédentes.
Depuis lors, le club évolue en National, où il se bat régulièrement avec les équipes de tête dans l'attente de jour meilleurs ...
Saison 2011-2012 L'AS Cannes rétrogradé en CFA
La DNCG a décidé de rétrograder l'AS Cannes (National) en CFA pour raisons financières. Le club cannois à Fait appel.
la sentence a été confirmée par le Tribunal Administratif de Nice : Cannes jouera en CFA
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